Des enseignants et promoteurs des écoles privées de Lubumbashi (Haut-Katanga) ont manifesté dans différentes artères de la ville cuprifère pour réclamer la reprise des cours, ce jeudi 14 janvier 2021.

Dans leur mémorandum déposé à l’Assemblée provinciale et au gouvernorat du Haut-Katanga, ces professionnels de la craie affirment qu’ils mettront « strictement » en pratique les gestes barrières contre le coronavirus, une fois les écoles ouvertes.

« Nous demandons la reprise des cours en vous promettant la stricte application des gestes barrières car, la télé-réalité ne semble pas être adaptée à la réalité de notre pays, entre autres, manque de logistique adéquate au niveau des familles. L’enseignement exige la présence physique de l’enseignant et l’élève. La coupure intempestive de courant électrique dans certains endroits ayant pour conséquence l’indifférence des enfants au mode télé école ainsi que la baisse du niveau d’étude de nos enfants et étudiants », ont-il déclaré.

Ce corps enseignant demande, dans leur correspondance, le président de la République d’ouvrir les écoles pour éviter les conséquences telles que « les grossesses indésirables, les mariages précoces et la délinquance juvénile des enfants ».

« Ainsi, donc la dynamique des promoteurs, chefs d’établissement et enseignants du secteur privé vous prie dès la semaine prochaine, d’ouvrir les portes des écoles, des universités, des institutions supérieurs sur toute l’étendue de la République pour nos enfants. Cela nous éviterait des dégâts incalculables, une nation sans éducation, est une nation sans avenir », ont-ils conclu.