En marge de la journée mondiale du livre pour enfant, célébré le 02 Avril de chaque année, Kasereke Kakine Aurèle pense que les écrivains de la ville de Butembo devraient miser plus à l’autoformation pour essayer d’adapter leurs plumes au niveau intellectuel des enfants.

Pour ce poète, dramaturge et compositeur des scènes littéraires, la composition des œuvres littéraires est complexe en ville de Butembo. Kasereke Kakine Aurèle cite le manque de la documentation comme l’un des difficultés auxquelles sont confrontées les écrivains pour composer des textes propre aux enfants.

« S’adresser aux enfants n’est pas une chose facile. A mon avis ça demande une formation plus appropriée parce que la plus en charge des enfants est une chose de plus exigeant et plus rigoureux que la prise en charge des gens adultes. Alors, les problèmes auxquels nous nous heurtons ce que nous n’avons pas toutes les possibilités d’études, nous n’avons pas des formations appropriées, déjà pour obtenir notre plume, il faut s’auto prendre en charge, se former soi-même par la lecture. Il faut ajouter qu’on n’a pas les matériels nécessaires ; nous n’avons pas la documentation » déclare-t-il.

Kasereka Kakine Aurèle propose des formations spéciales pour différents écrivains pour pallier à cette situation.

« Je crois que la solution est allée chercher plus loin. Elle n’est pas à chercher à notre niveau. Il faudrait que nous pensions à des formations spéciales parceque je ma dis, chacun peut se spécialiser dans un domaine. On peut se dire je serai écrivain pour les enfants. Ça veut dire j’écrirai des textes du niveau compréhensif par les jeunes élève du primaire ou maternel »ajoute-t-il.

Le monde littéraire Bubolais connait encore une faible production d’ouvrages adaptés aux enfants, reconnait ce poète dramaturge bubolais.

Origène Mowa